Triste histoire d'un pigeon paon
Lorsque j’étais en région parisienne jusqu’en 20001
(non là il y a un zéro de trop, je ne suis pas si vieille !)
Nous possédions au début six pigeons paons tout de blanc vêtus,
offerts par une amie parisienne qui voulait s’en séparer.
La maison était bonne, alors les premiers disaient à leurs potes de venir, qu’ils trouveraient leur pitance régulièrement.
Puis nous en avons eu dix, puis vingt, puis trente six.
Les voisins commençaient à voir cela d’un mauvais œil,
bien que leur présence était intéressée et limitée aux heures des repas.
Alors nous avons dû les disperser çà et là,
de préférence là où ils pourraient trouver d’autres « pigeons »
(au sens propre pas au figuré).
Je me souviens que d’une union consanguine un petit est né.
Quand il est devenu adulte,
j’ai remarqué qu’il était rejeté par sa famille,
et en l’observant, j’ai constaté que ses deux becs se croisaient
comme les deux doigts, index et majeur, pour porter chance à autrui.
Alors pour le faire accepter par ses parents,
je l’ai attrapé et je lui ai limé la partie du bec qui dépassait.
Je croyais que son calvaire était terminé, pas du tout,
la tare était définitivement inscrite.
Voilà la triste histoire de mon pigeon paon de la région parisienne
Les reflets sont trompeurs !
Voici quelques photos
d'un pigeon qui s'est
" crashé "
sur la vitre de ma fenêtre.
On peut dire qu'il est mort deux fois,
emporté
par un matou qui le pourchassait.
Dure loi de la nature...
" La petite tache rouge que l'on voit à gauche
sur la 2, 4 et 5ème prise de vue,
est un morceau de cervelle."





